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Ce dictionnaire psychanalytique des rêves est peut-être une des meilleures sources disponibles gratuitement sur internet. Chaque rêve étant unique, le but n'est pas de présenter des stéréotypes de rêves comme cela se fait souvent, mais de décrypter chaque élément révé par sa valeur symbolique. Par Tristan-Frédéric MOIR, psychanalyste, psychothérapeute et onirologue.
Tags associés : Rêves, interpretation des reves, onirologie, psychanalyse,
Le Dimanche 15 Janvier 2012Poster un commentaire
L'acide L-ascorbique est la forme isolée, naturelle et bio-assimilable de la vitamine C : consommée à doses massives c'est un détoxiquant et protecteur universel à même de guérir sinon aplanir les symptômes de nombreuses maladies ou complications, qu'elles soient d'ordre physiques, neurologiques, ou psychiques. La vitamine C est abondamment consommée par le cerveau, on la trouve aussi partout dans l'organisme car elle intervient dans presque tous ses processus biochimiques. Consommée à hautes doses et contrairement aux recommandations officielles, elle n'est pas toxique, à condition d'utiliser la forme identique-nature qui est l'énantiomère L- de l'acide ascorbique. Isoler de l'acide ascorbique de source naturelle et difficile et surtout coûteux. La production de synthèse de l'acide ascorbique donne toujours de l'acide DL-ascorbique (un mélange à parts égales des énantiomères D- et L-), duquel il faut ensuite isoler la partie L-. Le résultat est une poudre blanche, pure à +99%, loin de la "vitamine C" que l'on vend en pharmacie sous forme de comprimés effervescents par exemple, et qui est le plus souvent de l'acide DL-ascorbique, dont l'efficacité relative est encore amoindrie par des additifs inutiles pour ne pas dire toxiques. L'acide L-ascorbique est relativement difficile à trouver en pharmacies (je vous laisse deviner pourquoi) et ne s'obtient généralement que sur commande - encore aurez-vous besoin d'un minimum de chance ! - Le chemin le plus facile (et le moins cher) est aujourd'hui l'internet. Des soucis d'ordre gastriques peuvent apparaître avec certaines personnes (fréquentes vu l'acidité moyennement forte de la substance) mais le problème se contourne en ajoutant un peu de bicarbonate ! Attention à ceux qui ont un excès en fer car la vitamine C amplifie son absorption. Commencer progressivement avec 2 ou 3 grammes en sachant qu'une cuillère à café avoisine 5 grammes, la vitamine C de 30 à 40 oranges ! Renseignez-vous en suivant les liens ci-dessous, mais aussi en lisant des forums par exemple. Lorsque votre organisme sera accoutumé à gérer les hautes doses, vous constaterez avec étonnement que la vitamine C vous aidera même... à trouver le sommeil (ce n'est pas une blague). L'acide L-ascorbique se consomme mélangé dans un verre d'eau. Il craint :
Pour aller plus loin : φ Conférence de Michel Dumestre, Naturopathe : La vitamine C, cette inconnue φ Page du site du Dr.Alain SCOHY : La Vitamine C (voir "Les vitamines" au menu ) φ Conférence de Gabriel Dufils : Vitamine C et cancer φ Sur internet, les travaux du prix Nobel de chimie Linus PAULING On évitera le "Linus Pauling Institute" (Oregon State University), qui est désormais passé sous la coupe pharmaco-médicale et dont le message initial a été dénaturé. Des documents sont disponibles sur le net, ainsi que des forums avec des témoignages. φ Acheter de l'acide L-ascorbique sur le net :
Tags associés : vitamine C, acide L-ascorbique, C6H8O6,
Le Dimanche 15 Janvier 2012Poster un commentaire
Peu de spécialistes du cerveau souhaiteraient vivre l'attaque foudroyante dont la scientifique Jill Bolte Taylor a été victime, bien que cette expérience lui ait permis d'observer comment les fonctions de son cerveau, gestes, parole et conscience de soi se sont arrêtées les unes après les autres. Une histoire étonnante.
Pour les non anglophonnes : Suivre ce lien (TED) et sélectionner le sous-titrage.
Tags associés : A.V.C., AVC, Accident vasculaire cérébral,
Le Dimanche 11 Décembre 2011Poster un commentaire
Michel Odoul, auteur, conférencier et fondateur de l'institut français de shiatsu, pose sur les racines de la maladie un regard qui dépasse la vision conventionnelle consistant à accuser systématiquement microbes et pollution. Pour lui, la maladie est une conséquence, plus ou moins immédiate et directe de la perte par les humains d'un sens moral fondateur : le respect du vivant ! A travers l'analyse de notre rapport aux animaux et à la nature en général, il constate que notre façon de penser le monde et nos comportements blessent nos corps et nos âmes, faisant en nous le lit de la maladie.
La prévalence du « corps machine » et la négation de l'invisible et du sens des êtres manifestent leur violence insidieuse partout, et notamment dans un domaine qui n'est pas sans rapport avec notre santé : l'alimentation. Là aussi, tout est forcé, violenté, dopé. Plantes et bêtes ne sont plus rien que des machines à fabriquer de la matière nutritionnelle. Nos sociétés modernes en sont arrivées à une telle négation de l'être que nos animaux d'élevage, par exemple, ne sont plus que des usines à viande. Les méthodes d'élevage, de transport, d'abattage de l'agro-industrie sont d'une barbarie digne des époques les plus noires de l'humanité. On nourrit des herbivores avec de la viande, on enferme leurs corps, habitués naturellement à courir dans la nature, dans des cages métalliques justes assez grandes pour qu'ils puissent respirer, etc. Ces animaux ne sont-ils que des corps ? Que sommes-nous donc devenus pour agir de la sorte ? On peut parfois en arriver à se demander si ce qui différencie l'homme de l'animal c'est son âme ou sa cupidité. L'être humain a réussi à rendre agressifs des animaux aussi paisibles que les vaches et les poules, au point que l'on doive couper les cornes aux vaches et le bec aux poules dans les élevages intensifs. Nous avons réussi à les contaminer avec notre propre violence. En tous cas, tous nos comportements blessent la vie et par incidence nos âmes et nos corps. Notre violence barbare s'inscrit dans les vibrations du monde mais aussi dans nos chairs. Une expérience faite aux Etats-Unis à la fin des années 1960 va nous permettre d'envisager de quelle façon et à quel point les animaux ne sont peut-être pas que des corps. Un chercheur, le Pr.Mac Connell, s'intéresait aux « philosophies anthropophages » dans leurs fondamentaux conceptuels. Pour simplifier, dans ces cultures, on pense que si l'on mange des parties d'un corps humain, on s'appropriera les caractéristiques qualitatives qui lui sont associées. Par conséquent, si l'on mange le cœur d'un guerrier valeureux, on s'appropriera son courage. Le Pr.Mac Connell souhaitait pouvoir vérifier si, derrière ces principes empiriques et traditionnels existant encore chez certains peuples, il pouvait y avoir une parcelle de vérité démontrable. Cependant, afin d'établir un protocole scientifique cohérent, il avait besoin de cobayes permettant d'élaborer un processus expérimental, comme cela se fait avec des souris, par exemple. Il lui fallait trouver des animaux ayant un comportement « cannibale » c'est-à-dire mangeant leurs propres congénères morts et ayant, au minimum, une ébauche de système nerveux. Il finit par choisir une variété de vers qui répondait à ces critères, des vers planaires, sensibles à des stimuli comme la lumière ou la douleur. Il sélectionna une population de 100 vers planaires qu'il répartit (50/50) dans deux boîtes similaires, A et B, ouvertes sur le haut et ayant un fond métallique. Il plaça au-dessus de chacune de ces boïtes une lampe de bureau. Il relia ensuite électriquement le fond métallique de la boîte A avec la lampe située au-dessus, alors que le fond le boîte B restait non connecté. Ainsi, lorsqu'il allumait les lampes au-dessus des deux boîtes, la connexion à la boîte A envoyait une légère décharge électrique aux vers placés dans cette même boîte. Ces vers se recroquevillaient du fait de la douleur ressentie. Les vers placés dans la boîte B, quant à eux, ne recevaient aucun courant et par conséquent aucune douleur. Ils percevaient la lumière mais ne se recroquevillaient pas. Le Pr Mac Connell répéta l'opération de nombreuses fois afin de créer, chez les vers planaires placés dans la boîte A, un réflexe conditionné, mécanisme bien connu depuis les travaux de Monsieur Pavlov (...). Une fois le réflexe « éduqué » chez les vers planaires de la boîte A (lumière = douleur), le Pr Mac Connell déconnecta totalement cette boîte de la lampe. Lorsqu'il allumait la lumière, par réflexe éduqué et non par douleur, puisqu'il n'y avait plus de décharge électrique, les vers planaires de la boîte A continuaient à se recroqueviller, alors que ceux de la boîte B ne réagissaient toujours pas. Ayant constaté le fonctionnement incontestable du réflexe conditionné, le Pr Mac Connell tua les vers de la boîte A et les donna à manger à ceux de la boîte B. Le plus stupéfiant se produisit alors. Après le temps nécessaire à l'assimilation de leurs congénères morts, les vers de la boîte B, qui ne réagissaient pas avant, se mirent, pour une proportion importante du groupe, à se recroqueviller lorsqu'on allumait la lumière au-dessus de leur boîte. Un message non pondéral, une mémoire avait été trasmise ! Troublant pour ne pas dire effrayant ! Car si l'on y réfléchit et afin d'élargir le propos, quel message et quelles mémoires absorbons-nous en mangeant tous ces animaux dont l'élevage n'a été que torture ? Quel message et quelles mémoires ingérons-nous, par exemple, en consommant ces fabuleux œufs produits en batteries, où pour plus de rendement, on crée quatre journées artificielles aux poules, les forçant à pondre quatre fois plus d'œufs. Elles sont « poussées » à tel point qu'elles ne vivent (si j'ose dire) que quelques semaines et meurent dans un tel état de délabrement, d'épuisement, qu'elles ne sont même plus propres à la consommation et qu'elles finissent, « au mieux » dans les farines animales ou les « bouillons cubes ». Joyeux œufs à la coque ! Et nous nous étonnons d'être malades !-
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Aux sources de la maladie. de Michel ODOUL publié aux Editions Albin Michel.
Source : Magazine BioInfo no.110, juin 2010 - p.70. Tags associés : dynamique du vivant, santé holistique, alimentation, nutrition, santé, Michel Odoul,
Le Jeudi 21 Juillet 2011Poster un commentaire
Très courte entrée en matière des possibilités de calcul mental par les mathématiques védiques : 1. Le dernier chiffre doit être pair (sinon on abandonne),
Diviser un nombre par 4 peut être utile pour savoir si une année est bissextile par exemple.
Additionner des heures :
Exemples :
Sinon, on s'aperçoit rapidement que 90 = 1 h 30 (à ajouter à 4 heures).
Carrés des entiers se terminant par 5 :
Retrouver mentalement les carrés de 11 à 19 : Observer la manière pour comprendre, c'est facile. * 11² : 12 * 12² : 14 * 13² : 16 * 14² : 18 * 15² : (alternative à la méthode de carrés se terminant par 5) 20 * ... 28
Tags associés : calcul mental, mathématiques védiques,
Le Mardi 12 Juillet 2011Poster un commentaire
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