20 Mai 2012, St Bernardin

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  • " Recherchez la liberte et vous serez esclaves de vos desirs. Recherchez la discipline et vous trouverez la liberte. "
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Dernières mises-à-jour :

Mai 2012 : Neurologie › Le cerveau à tous les niveaux
Mai 2012 : Architecture › Gare de Liège-Guillemins
Avr 2012 : Divers › Animations 3D originales

 

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abcdreves.jpg

 

Ce dictionnaire psychanalytique des rêves est peut-être une des meilleures sources disponibles gratuitement sur internet.

Chaque rêve étant unique, le but n'est pas de présenter des stéréotypes de rêves comme cela se fait souvent, mais de décrypter chaque élément révé par sa valeur symbolique.

Par Tristan-Frédéric MOIR, psychanalyste, psychothérapeute et onirologue.

fleche-article3    Abcdreve.fr

© Brasero 2012

Tags associés : Rêves, interpretation des reves, onirologie, psychanalyse,

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Dimanche 15 Janvier 20121 commentaire(s)
vit_c_.jpg

L'acide L-ascorbique est la forme isolée, naturelle et bio-assimilable de la vitamine C : consommée à doses massives c'est un détoxiquant et protecteur universel à même de guérir sinon aplanir les symptômes de nombreuses maladies ou complications, qu'elles soient d'ordre physiques, neurologiques, ou psychiques.

La vitamine C est abondamment consommée par le cerveau, on la trouve aussi partout dans l'organisme car elle intervient dans presque tous ses processus biochimiques.

Consommée à hautes doses et contrairement aux recommandations officielles, elle n'est pas toxique, à condition d'utiliser la forme identique-nature qui est l'énantiomère L- de l'acide ascorbique.

Isoler de l'acide ascorbique de source naturelle et difficile et surtout coûteux. La production de synthèse de l'acide ascorbique donne toujours de l'acide DL-ascorbique qui est un mélange à parts égales des énantiomères D- et L- (de formules identiques C6H8O6, mais de configuration spatiale différente) desquels il faut ensuite isoler la partie L-.

Le résultat est une poudre blanche, pure à +99%, loin de la "vitamine C" que l'on vend en pharmacie sous forme de comprimés effervescents par exemple et qui est le plus souvent de l'acide DL-ascorbique, dont l'efficacité relative est encore amoindrie par des additifs inutiles pour ne pas dire toxiques.

L'acide L-ascorbique est relativement difficile à trouver en pharmacies (je vous laisse deviner pourquoi) et ne s'obtient généralement que sur commande – encore aurez-vous besoin d'un minimum de chance. Aujourd'hui, le chemin le plus facile et le moins cher est l'internet.

Des soucis d'ordre gastriques peuvent apparaître au début avec certaines personnes (fréquentes vu l'acidité moyennement forte de la substance) mais le problème se contourne facilement en ajoutant un peu de bicarbonate. Attention à ceux qui ont un excès en fer car la vitamine C amplifie son absorption.

Commencer progressivement avec 2 ou 3 grammes en sachant qu'une cuillère à café avoisine 5 grammes, la vitamine C de 30 à 40 oranges ! Renseignez-vous en suivant les liens ci-dessous, mais aussi en lisant des forums par exemple. Lorsque votre organisme sera accoutumé à gérer les hautes doses, vous constaterez avec étonnement que la vitamine C vous aidera même... à trouver le sommeil (ce n'est pas une blague).

Consommer en cures, éviter de poursuivre indéfiniment : Rend le système immunitaire paresseux à la longue ou quand la santé ne le justifie plus.


Bon à savoir :

L'acide L-ascorbique se boit mélangé avec de l'eau ou du jus de fruit. Il craint :

  1. Le métal (utiliser une cuillère en bois ou en plastique),
  2. l'eau (boire assez rapidement, s'oxyde en 5 à 10 minutes),
  3. la chaleur,
  4. l'air,
  5. la lumière.


Pour aller plus loin :

fleche-article3    Conférence de Michel Dumestre, Naturopathe : La vitamine C, cette inconnue

fleche-article3     Page du site du Dr.Alain SCOHY : La Vitamine C   (voir "Les vitamines" au menu)

fleche-article3    Conférence de Gabriel Dufils : Vitamine C et cancer

fleche-article3    Sur internet, les travaux du prix Nobel de chimie Linus PAULING
     (à l'exception du « Linus Pauling Institute » dont le message initial est aujourd'hui dénaturé)

fleche-article3    Acheter de l'acide L-ascorbique en ligne :

  1. VitCNat (France)
  2. Laboratoire œnologique OBST (France)
  3. PureBulk (U.S.A.)
  4. Mistral (Angleterre)
  5. Le site du Dr. A. Scohy (voir plus haut)
  6. ...
   

Tags associés : vitamine C, acide L-ascorbique, guérison,

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Dimanche 15 Janvier 2012Poster un commentaire

 

Peu de spécialistes du cerveau souhaiteraient vivre l'attaque foudroyante dont la scientifique Jill Bolte Taylor a été victime, bien que cette expérience lui ait permis d'observer comment les fonctions de son cerveau, gestes, parole et conscience de soi se sont arrêtées les unes après les autres. Une histoire étonnante.

Pour les non anglophonnes : Suivre ce lien (TED) et sélectionner le sous-titrage.

 

   

Tags associés : AVC, Accident vasculaire cérébral, Jill Bolte Taylor,

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Dimanche 11 Décembre 2011Poster un commentaire

 

Michel Odoul, auteur, conférencier et fondateur de l'institut français de shiatsu, pose sur les racines de la maladie un regard qui dépasse la vision conventionnelle consistant à accuser systématiquement microbes et pollution. Pour lui, la maladie est une conséquence, plus ou moins immédiate et directe de la perte par les humains d'un sens moral fondateur : le respect du vivant ! A travers l'analyse de notre rapport aux animaux et à la nature en général, il constate que notre façon de penser le monde et nos comportements blessent nos corps et nos âmes, faisant en nous le lit de la maladie.

La prévalence du « corps machine » et la négation de l'invisible et du sens des êtres manifestent leur violence insidieuse partout, et notamment dans un domaine qui n'est pas sans rapport avec notre santé : l'alimentation. Là aussi, tout est forcé, violenté, dopé. Plantes et bêtes ne sont plus rien que des machines à fabriquer de la matière nutritionnelle. Nos sociétés modernes en sont arrivées à une telle négation de l'être que nos animaux d'élevage, par exemple, ne sont plus que des usines à viande. Les méthodes d'élevage, de transport, d'abattage de l'agro-industrie sont d'une barbarie digne des époques les plus noires de l'humanité. On nourrit des herbivores avec de la viande, on enferme leurs corps, habitués naturellement à courir dans la nature, dans des cages métalliques justes assez grandes pour qu'ils puissent respirer, etc. Ces animaux ne sont-ils que des corps ? Que sommes-nous donc devenus pour agir de la sorte ? On peut parfois en arriver à se demander si ce qui différencie l'homme de l'animal c'est son âme ou sa cupidité. L'être humain a réussi à rendre agressifs des animaux aussi paisibles que les vaches et les poules, au point que l'on doive couper les cornes aux vaches et le bec aux poules dans les élevages intensifs. Nous avons réussi à les contaminer avec notre propre violence.
[…]
Et lorsque le système dérape, comme ce fut le cas avec la « vache folle » ou pour la grippe aviaire, on immole alors sans vergogne et, pire parfois, avec fierté. Ainsi on « rassure », on montre combien on maîtrise. Quelle misère, quelle pauvreté d'âme ! Des millions d'animaux sont incinérés sur des bûchers bien similaires à ceux des grandes épidémies moyenâgeuses. Cette barbarie a choqué une grande partie de l'humanité qui n'a pas su ou qui n'a pas osé l'exprimer. Sauf les tribus massaï ! Devant le massacre généralisé des bovins en Europe, ces peuplades africaines se sont particulièrement émues du traitement infligés aux animaux. Les massaï ont manifesté leur incompréhension devant notre irrespect de la vie de ces bêtes, si importantes pour eux et par conséquent dignes de leur respect. Ils ont créé des comités de villages afin de cotiser et réunir les fonds nécessaires pour acheter le plus possible de bovins et leur éviter la fin pitoyable que nous leur infligeons. Serait-ce là une leçon d'humanité donnée par ces « sauvages » ? On peut s'interroger sur qui est le sauvage !

En tous cas, tous nos comportements blessent la vie et par incidence nos âmes et nos corps. Notre violence barbare s'inscrit dans les vibrations du monde mais aussi dans nos chairs. Une expérience faite aux Etats-Unis à la fin des années 1960 va nous permettre d'envisager de quelle façon et à quel point les animaux ne sont peut-être pas que des corps.

Un chercheur, le Pr.Mac Connell, s'intéresait aux « philosophies anthropophages » dans leurs fondamentaux conceptuels. Pour simplifier, dans ces cultures, on pense que si l'on mange des parties d'un corps humain, on s'appropriera les caractéristiques qualitatives qui lui sont associées. Par conséquent, si l'on mange le cœur d'un guerrier valeureux, on s'appropriera son courage. Le Pr.Mac Connell souhaitait pouvoir vérifier si, derrière ces principes empiriques et traditionnels existant encore chez certains peuples, il pouvait y avoir une parcelle de vérité démontrable. Cependant, afin d'établir un protocole scientifique cohérent, il avait besoin de cobayes permettant d'élaborer un processus expérimental, comme cela se fait avec des souris, par exemple. Il lui fallait trouver des animaux ayant un comportement « cannibale » c'est-à-dire mangeant leurs propres congénères morts et ayant, au minimum, une ébauche de système nerveux. Il finit par choisir une variété de vers qui répondait à ces critères, des vers planaires, sensibles à des stimuli comme la lumière ou la douleur. Il sélectionna une population de 100 vers planaires qu'il répartit (50/50) dans deux boîtes similaires, A et B, ouvertes sur le haut et ayant un fond métallique. Il plaça au-dessus de chacune de ces boïtes une lampe de bureau.

Il relia ensuite électriquement le fond métallique de la boîte A avec la lampe située au-dessus, alors que le fond le boîte B restait non connecté. Ainsi, lorsqu'il allumait les lampes au-dessus des deux boîtes, la connexion à la boîte A envoyait une légère décharge électrique aux vers placés dans cette même boîte. Ces vers se recroquevillaient du fait de la douleur ressentie. Les vers placés dans la boîte B, quant à eux, ne recevaient aucun courant et par conséquent aucune douleur. Ils percevaient la lumière mais ne se recroquevillaient pas.

Le Pr Mac Connell répéta l'opération de nombreuses fois afin de créer, chez les vers planaires placés dans la boîte A, un réflexe conditionné, mécanisme bien connu depuis les travaux de Monsieur Pavlov (...).

Une fois le réflexe « éduqué » chez les vers planaires de la boîte A (lumière = douleur), le Pr Mac Connell déconnecta totalement cette boîte de la lampe. Lorsqu'il allumait la lumière, par réflexe éduqué et non par douleur, puisqu'il n'y avait plus de décharge électrique, les vers planaires de la boîte A continuaient à se recroqueviller, alors que ceux de la boîte B ne réagissaient toujours pas. Ayant constaté le fonctionnement incontestable du réflexe conditionné, le Pr Mac Connell tua les vers de la boîte A et les donna à manger à ceux de la boîte B.

Le plus stupéfiant se produisit alors. Après le temps nécessaire à l'assimilation de leurs congénères morts, les vers de la boîte B, qui ne réagissaient pas avant, se mirent, pour une proportion importante du groupe, à se recroqueviller lorsqu'on allumait la lumière au-dessus de leur boîte. Un message non pondéral, une mémoire avait été trasmise ! Troublant pour ne pas dire effrayant ! Car si l'on y réfléchit et afin d'élargir le propos, quel message et quelles mémoires absorbons-nous en mangeant tous ces animaux dont l'élevage n'a été que torture ? Quel message et quelles mémoires ingérons-nous, par exemple, en consommant ces fabuleux œufs produits en batteries, où pour plus de rendement, on crée quatre journées artificielles aux poules, les forçant à pondre quatre fois plus d'œufs. Elles sont « poussées » à tel point qu'elles ne vivent (si j'ose dire) que quelques semaines et meurent dans un tel état de délabrement, d'épuisement, qu'elles ne sont même plus propres à la consommation et qu'elles finissent, « au mieux » dans les farines animales ou les « bouillons cubes ». Joyeux œufs à la coque !

Et nous nous étonnons d'être malades ! -

 

Extraits choisis du livre : « Aux sources de la maladie, De l'écologie individuelle à l'écologie planétaire »
de Michel ODOUL, Edition Albin Michel.

Source : Magazine BioInfo no.110, juin 2010 - p.70.

 

   

Tags associés : dynamique du vivant, santé holistique, alimentation, nutrition, Michel Odoul,

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Jeudi 21 Juillet 2011Poster un commentaire

 

Carrés des entiers se terminant par 5 :

   1. On décolle le 5 de droite qui devient 25,
   2. on multiplie le chiffre de gauche par lui-même +1,
   3. on recolle les chiffres.

Exemples :

    * 35 ² :

   1. 3  &  5 ²  =  3  &  25
   2. (3 x 4)  &  25  =  12  &  25 
   3. 1225.

    * 75 ² :

   1. 7  &  5 ²  =  7  &  25
   2. (7 x 8)  &  25 =  56  &  25
   3. 5625.

    * etc., méthode pratique jusque 95, au delà, on sollicite un peu plus les neurones ;-)

    * 115 ² :

   1.  11  &  5 ²  →  11  &  25
   2. (11 x 12)  &  25  =  132  25 
   3. 13225.

 

Retrouver mentalement les carrés de 11 à 19 :

    Observer la manière pour comprendre, ça parle tout seul ;-)

    * 11² :

   1. 11 + 1 = 12
   2. 1 x 1 = 1
   3. 12 & 1 → 121

12
  01
-----
121

    * 12² :

   1. 12 + 2 = 14
   2. 2 x 2 = 4
   3. 14 & 4 → 144

14
  04
-----
144

    * 13² :

   1. 13 + 3 = 16
   2. 3 x 3 = 9
   3. 16 & 9 → 169

16
  09
-----
169

    * 14² :

   1. 14 + 4 = 18
   2. 4 x 4 = 16
   3. 18 & 16 → 196

18
  16
-----
196

    * 15² :   (alternative à la méthode de carrés se terminant par 5)

   1. 15 + 5 = 20
   2. 5 x 5 = 25
   3. 20 & 25 → 225

20
  25
-----
225

    * 19² :

   1. 19 + 9 = 28
   2. 9 x 9 = 81
   3. 28 & 81 → 361.

28
  81
-----
361

 

Est-ce qu'un nombre entier est divisible par 4 ?

   1. Vérifier que le dernier chiffre est pair,
   2. si oui, ajouter ce chiffre à 2x l'avant-dernier chiffre.
       Le nombre obtenu doit être divisible par 4.

Exemples :

  • 1234 → 4+(2x3) = 10, ce nombre n'est pas divisible par 4, donc 1234 non plus.
  • 3436546 → 6+(2x4) = 14, ce nombre n'est pas divisible par 4, donc 3436546 non plus.
  • 212334436 → 6+(2x3) = 12, ce nombre est divisible par 4, donc 212334436 aussi.

Diviser un nombre par 4 peut être utile pour savoir si une année est bissextile par exemple.

 

Additionner des heures :

  1. Joindre les heures avec les minutes, pour faire un seul nombre
    (par exemple 1 h. 50 min. = 150).
  2. Additionner les 2 nombres ainsi formés, en ajoutant 40 si c'est illisible.

Exemples :

  • 1 h. 20 min. + 3 h. 35 min. → 120 + 335 = 455 = 4 h. 55 min.
  • 1 h. 35 min. + 3 h. 55 min. → 135 + 355 = 490, c'est illisible on ajoute 40 :
    490 + 40 = 530 = 5 h. 30 min.

 


Sources:

• brasero 2012.

Tags associés : calcul mental, mathématiques védiques, mathématiques amusantes,

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Mardi 12 Juillet 2011Poster un commentaire